retour à l'accueil

Qui sommes nous ?
Où sommes nous ?
Nous contacter

Les cantons
Les logements
Un peu d'Histoire

Demander un logement

Offres de location

Appels d'Offres

Les Démarches

Règlements

Avis d'échéances

Achat d'un logement

Un peu d'histoire


L’Office d’habitation à loyers modérés de TOUL a été créé par décret du Président de la République le 19 août 1929. (voir la reproduction ci-après) Cette date est rappelée en tête de tous les courriers. Selon l’appellation de l’époque, c’est un « Office Public d’Habitations à bon marché » , institué grâce à une dotation de la ville de TOUL de 250 000 f de 1933, représentant 115 477.50 € de 2002 ou 757 482 F de 2001, et versée en 5 annuités de 50 000 f non remboursables.

Jusqu’à la guerre de 1939-45, l’activité de l’Office, qui n’est en réalité qu’un appendice municipal du logement, va se limiter à la construction de 44 logements pavillonnaires le long du boulevard Aristide Briand, sur un terrain mis à sa disposition par l’Armée qui disposait à l’époque sur toute la région d’emprises foncières considérables.

Après la guerre, pendant les années cinquante, l’Office va construire un bâtiment de 48 logements quai de la Glacière (1955) et un ensemble immobilier accolé au cloître de la cathédrale donnant sur le parvis de l’église et place des clercs ( 1958).

Puis viennent les années soixante. Le relogement des rapatriés d’Afrique du Nord va susciter une nouvelle vague de construction, sur des terrains encore libres au centre ville rue des écuries de Bourgogne (1962). Les constructions suivantes seront implantées en dehors de la ville, sur des anciens prés et vergers qui autrefois appartenaient à l’abbaye Saint Mansuy, dont il ne subsiste plus que des vestiges depuis la révolution.

Tous ces nouveaux immeubles constitueront le quartier de la Croix de Metz.

C’est ainsi que les bâtiments Berlioz et Massenet seront mis en service en 1963, puis les bâtiments Bizet, Gounod et Debussy en 1965. Suivront les bâtiments Rameau, Ravel, Saint-Saëns, Lulli, Florent Schmitt et Couperin, jusqu’en 1969.

De 1970 à 1980, les immeubles vont s’étager aux flancs de la butte Saint-Michel portant le nombre de logements HLM de ce secteur à 1700.

Pendant ce temps, en application d’une réglementation nouvelle, l’Office voyait sa compétence géographique étendue à l’arrondissement de TOUL par un arrêté préfectoral de 1977.

Les années suivantes, l’action de l’Office s’est exercée en direction de l’habitat ancien en mauvais état du centre ville, transformé en logements : rue du Général Foy, du ménin, rue michâtel (ancienne gendarmerie) rue Albert Denis.

Puis à la demande de communes désireuses de proposer à leurs habitants des logements locatifs, l’Office s’est développé en milieu rural à partir de 1980 :

Gélaucourt, Foug, Saulxures-les-Vannes, Trondes et Moutrot (anciens presbytères)

Lay-Saint-Rémy, Villey-Saint-Etienne, Bruley, Domèvre en Haye, Ménil-la-Tour ( ancien grenier de la coopérative céréalière locale ) Allamps, Domgermain, Dommartin-les-Toul, (ancien garage en partie) Bouvron, (ancien presbytère et ancienne mairie) Boucq.

Parallèlement, l’Office a repris une activité de transformation ou de rénovation de quelques ilôts du centre de TOUL : avenue Victor Hugo en 1982 ( anc. scierie Picard), les Cordeliers en 1986, les Etuves en 1994, place du marché en 1995.

En marge de ses deux activités principales que sont la construction et la gestion de logements sociaux pour les familles, l’Office a aussi exercé des missions subsidiaires :

construction de foyers pour personnes âgées et pour travailleurs migrants, construction de logements pour le compte de la commune de Rosières-en-Haye, gestion de logements pour le compte de la ville de TOUL, transformation d’un presbytère en mairie à Bouvron, Aménagement de locaux commerciaux , rachat de logements appartenant à des accédants en difficulté pour éviter la vente judiciaire en les y maintenant en qualité de locataire avec faculté de redevenir propriétaire : à Blénod-les-Toul, Ecrouves, Jaillon, Toul, Dommartin-les-Toul, Gondreville et Bruley.

L’Office a aussi mis en vente certains de ses logements :
Les logements individuels près du centre commercial Saint-Michel, et, non loin de ceux-ci, les appartements des bâtiments Méhul et Gaveaux.
L’Office est le syndic de cette nouvelle copropriété, laquelle comprend donc des appartements achetés et des appartements locatifs où résident ses locataires.

En même temps que les bâtiments prennent de l’âge, s’affirme la nécessité de les réhabiliter : c’est ce qui a été mené sur l’ensemble des bâtiments de la Croix de Metz, de 1987 à 2001.

Viennent aussi les temps de la désaffection et des dégradations à répétition de quelques uns de ces mêmes immeubles, qui accusent de plus en plus mal la comparaison avec les nouvelles constructions au point qu’il faut songer à de nouveaux types d’opérations : la construction-démolition.

Ces solutions radicales sont désormais admises, à grandes échelles, et financées par l’Etat, l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine(ANRU), la Caisse des Dépôts et les collectivités territoriales, et le 1% employeurs.

C’est dans un projet de cette nature, portant sur les bâtiments Rameau (45 logements) Florent Schmitt (26) et Couperin (40), que s’est engagé l’Office le 1er octobre 2002, qui doit s’assurer du soutien d’un certain nombre de partenaires, au nombre desquels l’Etat et la Ville de TOUL .

Cet historique se complétera ici au fur et à mesure de la progression de ce très important dossier et de sa concrétisation sur le terrain, à mener en concertation étroite et constante avec les premiers intéressés, les locataires eux mêmes.
Ce dossier est ce qu’on appelle, dans le jargon administratif, à TOUL comme ailleurs, le PROJET ANRU. Ce projet fait l’objet, sur ce site, d’une page spéciale à laquelle vous êtes invités à vous reporter, pour en connaître le contenu et son évolution

Après une concertation locative menée aux plans individuels ( étude personnalisée et propositions de relogement ) et collectifs ( réunions des 7 mai et 10 septembre 2004 ) les locataires des bâtiments Florent Schmitt et Couperin, ont été progressivement relogés.

La grande majorité d’entre eux a souhaité demeurer dans le quartier.

Le même processus se poursuit avec les occupants du bâtiment Rameau.

Les bâtiments Florent Schmitt et Couperin, ont été démolis début décembre 2005 et le bâtiment Rameau en février 2007.

Un reportage photographique, à voir sur ce site, a accompagné les étapes successives de leur disparition.

Des logements remplaceront ceux démolis. A commencer par 16 logements en cours de construction , avenue du Colonel Péchot, à TOUL, face à l’ANPE, qui présentent la particularité suivante : achetés par l’Office, en vue de les louer, ils sont construits par un promoteur immobilier avec 81 autres logements, vendus à des personnes privées.

On retrouve ici une mixité des statuts d’occupation voulue par les pouvoirs publics.

Quelques photos sont à voir sur ce site.

D’autres programmes de construction neuve suivront : à commencer par une trentaine de logements, individuels et collectifs, à construire secteur GAMA à TOUL.

Une première perspective de ce projet est également présentée sur ce site.